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 Cinéma asiatique

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toshiro
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mer 13 Déc - 21:35

j'ai vu "the host" et c'est..très mediocre.
On voit peu le monstre et on ne peut voir la preformance mediocre des acteurs tout au long du film....
Gros avantage:quand le monde arrive,sa dechire!! cheers
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Ash
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mer 13 Déc - 21:51

...okéééééééééééééééééééé... affraid

juste pour info, je parie que t'as aimé godzilla toi nan??

(les acteurs médiocres, bein bordel!!!!.......) Shocked

(nan mais vraiment bordellll quoi) Shocked Shocked

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toshiro
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mer 13 Déc - 22:09

j'ai exactement le meme avis sur godzilla....pk t'es choqué quand jdis que les acteurs sont mediocres?
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Ash
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mer 13 Déc - 22:15

bein...parce que c'est faux, tout simplement

on peut difficilement avoir un avis subjectif qui diffère de l'objectivité en ce qui concerne la prestation des acteurs. Un acteur joue bien ou mal. Mais là, les acteurs sont brillants, donnent vie a cette famille complêtement barré, triste et drôle.

Je n'ai même pas regarder les avis sur internet conernant le jeu des acteurs, mais cela me choquerai vraiment de voir dire qu'ils jouent mal.

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toshiro
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mer 13 Déc - 22:42

en meme temps on a pas la meme comception du bien et du mal....donc nos avis divergent!c'est ça qui est bien Very Happy
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Ash
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mar 9 Jan - 14:25



Nouvelle attente pour un film plein de promesse qu'est "The city of violence". L'affiche est classe, éspérons qu'ele est à l'image du film.

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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Sam 21 Avr - 23:42

city of violence sort a priori le 23 Mai, ruez-vous dessus. drunken

Sinon goku tu l'as vu dead or alive 2 maintenant?

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Songoku
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Sam 21 Avr - 23:48

Ah nan j'ai completement oublié ... Je me le fais cette semaine. Faudra aussi que je me refasse Shaolin soccer ("Mes collegues m'appellent le gros porc" enorme Laughing )

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Songoku dit (19:40) :
-y'avait 5 yakuza qui étaient deguisés en bébé
-alors j'leur ai peté la gueule
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Ash
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mar 8 Mai - 23:26

Pour les amateurs de Stephen Show (Shaolin soccer, Crazy kung-fu, king of comedy etc...), donc pour tous en fait Twisted Evil , un coffret est sorti qui réunit 3 des films l'ayant inspiré, réalisés par Liu Chia-Liang, qui est un des grand réal de la shaw brothers. Achetez-le ou je vous coupe les ongles Mad


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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Sam 9 Juin - 14:55

Pour ceux qui s'ennuient et on envie de lire quelque chose Laughing :

Ey, c'est par ici

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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Lun 18 Juin - 0:37

Un petit topic que j'avais fais pour un autre forum, pour ceux qui veulent s'occuper, ou se payer une bonne tranche, ou même se foutre de mes goûts ciné (ah NON!):

Citation :




THE SEVENTH CURSE


HK,1986
Réalisateur : Nam Nai Choi
Genre : Aventures/Fantastique
Durée: 81 min
Avec : Chow Yun-fat, Chin Siu-ho, Maggie Cheung, Dick Wei, Kara Hui, Sibelle Hu, Elvis Tsui...

L'histoire:

Yuan, un aventurier talentueux, est frappé par une malédiction mortelle. Il se rend donc en Thailande afin de trouver le remède, où il sera aidé par Wei, un spécialiste de la magie noire, Lung, un guerrier courageux et Tsai, une journaliste un peu bécasse. Tous devront affronter un redoutable sorcier et sa tribu...

---------------------------------------

Nam Nai Choi, ou une certaine idée du bonheur. Pour certains, bonheur=gros budget+effets spéciaux de ouf. Pour Nam Nai Choi, bien connu des fans de ciné HK pour son statut de Ed wood HK, le bonheur représente plutôt=budget de misère+effets spéciaux en caoutchouc et carton+action explosive+femmes nues. Une recette qui définit à merveille The Seventh Curse. Véritable petit bijou fauché, le film est un gros n'importe quoi, a la fois jouissif, rythmé, incohérent, pompant sans honte quelques détails de certains autres films plus reconnus. Mais il reste toujours drôle, parfois attachant, souvent mortellement super giga magnifiquement nanar. Niveau casting, Ô joie, la présence de Chow Yun-Fat. Mais que fait-il là? Sa présence réjouissante n'excède pas les 10 minutes. Mais au moins il aura servi à être présent sur l'affiche. Chin Siu-ho quant à lui héros du film, manque singulièrement de charisme, mais apporte son talent d'artiste martial lors des scènes de combat (HK oblige). A noter également la présence de la sublime Maggie Cheung en potiche rigolote. Un bon casting donc, qui fait vraiment vivre le film, et nous offre quelques mémorables moment de cabotinage. Contre cette fine équipe se dressent un gourou qui en fait des tonnes, une tribu mal sappée, et des monstres bricolés pour des scènes gores bricolées. Du gore vraiment fun, faisant assez penser à Braindead, avec têtes éclatées ou décapitées, ventres éxplosés. Le paradis en gros.



Dites les filles, et si on faisait un porno à la place?




Une réaction Chow?:
"-Le cognac ça rulezzz grave!"




Nam Nai Choi filme les scènes de sexe avec finesse et romantisme.




ou pas




"-Ehh on voit mes seins les mecs
-Nom de! Ou est le costumier?"




"Les mecs y a des meufs à poil dans la rivière"


STOP !!






"Je suis gourou et je vous pouet AHAHAHAHAHA"
Note pour le réal: verser du sédatif dans son verre




Par pitié ne mettez pas mon nom au générique!




"-Yo!
-qui a invité Mireille Mathieu sur le plateau?
-C'est le monstre du film banane"




Honnêtement, que demande le peuple?




LA scène qui fera couler des larmes.....nan c'est pas vrai




Pendant ce temps là, Chow Yun-Fat fume la pipe:
-pffff je m'pouet, j'aurai du les convaincre d'avoir le premier rôle




Et non Chow, c'est lui le héros. Note pour le réal: virer les coiffeurs, les accessoiristes et les costumiers




-Il est beau ton tatouage
-Merci vieux




C'est des dingues à HK!!




Le petit bonhomme en mousse à pêté un câble. Chow-Yun Fat en fait les frais






"Qu'est-ce que tu fout? on tourne là!
-Je fais du stop, tout le monde se marre en me regardant, c'est lourd."




Yo les mecs je suis de retour. Me sens pas très bien moi






Freedent tu connais pas?




maiheuu, méchant va




Chow Yun-Fat sert enfin à quelques chose dans le film!! HIP HIP HIP...


STOP !!




Vous avez donc compris, quittez immédiatement ce topic, ainsi qu'Internet, éteignez votre PC, et allez illico vous faire une partie de Scrabble, en vous forcant à sourire et à feindre la joie, non mais Mad :

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Ven 29 Juin - 21:10

Citation :




TRILOGIE DEAD OR ALIVE




DEAD OR ALIVE 1


Japon, 1999
Réalisateur: Takashi Miike
Genre: pêtage de câble entre yakuzas
Avec Sho Aikawa, Riki Takeuchi...

L'histoire:

Jojima est un policier qui s'est fixé comme but de mettre fin aux activités du truand Ryuichi. Mais quand il voit que le seul moyen de sauver sa fille, atteinte d'une maladie mortelle, est de réclamer l'aide d'un caïd yakuza afin de payer l'opération, Jojima n'hésite pas et pactise avec l'ennemi.
De son côté, Ryuichi a également des problèmes familiaux : son petit frère, de retour des Etats-Unis où il était parti étudier, réalise soudainement que l'argent qui a financé sa formation provient d'actions criminelles. La tension et la rage vont aller crescendo...


------------------------------------------


Premier opus de la trilogie, DOA 1 annonce clairement la couleur. Que les personnes n'ayant jamais vu de films éstampillés "Miike" prennent place afin d'assister à un condensé de tous les thèmes, tics, fantasmes, peurs, plaisirs, d'un réalisateur qui refuse plus que tout de faire du cinéma dans l'unique but de respecter des codes ou des rêgles établies à un genre. Miike est deux personnes à la fois: un adulte glauque et sanglant, un enfant mélancolique et nostalgique. Un double visage présent dans chacun de ses films, passant d'une scène éxtrème à une autre plus légère, souvent poétique.
Pour ce DOA 1, il illustre un scénario a priori banal et convenu sur le papier d'une manière la plus folle possible, et commence immédiatement par une séquence d'introduction hallucinante, sorte de clip ultra-speed ou sexe et violence se confondent sur fond de guitares éléctriques. Passé cette scène, le calme revient un peu (si peu), et laisse place au film de yakuza. Clichés volontairement utilisés, Miike préfère tout de même s'inventer ses propres situations, aussi incroyables soit-elle. C'est donc ainsi que de yakuza-eiga au relan de drama familial, on est transporté dans un univers fou, ou un braquage en pleine rue n'étonne aucun passant, ou on peut sortir un bazooka de derrière son dos quand on en a envie, ou on tourne des pornos zoophiles en présence d'un policier, ou tout est décalé, surprenant. Entre tout ça, une valse de scènes choc, ou plus tendre, lentes et contemplatives avant une nouvelle éxplosions de tout les éxcès.
Réfléxion sur la vie et la mort (d'ou le titre), qui va d'ailleur s 'étendre sur les deux opus suivant, DOA est un modèle de cinéma étrange, chaque scène cache un message, une symbolique, ou plus simplement une envie du réalisateur de traiter par la folie et l'amusement des sujets qui lui tiennent à coeur.



Il faut déjà savoir une chose, les acteurs se droguent avant de jouer dans les films de Takashi Miike, il faut au moins ça.




Une fille nue allongée, un chien en chaleur, une caméra..
OH :eek:




Pas de yakuza brillantiné et frimeur dans DOA (a part Riki takeushi). Mais des vieux défoncés SM hardcore fétichiste tuné au crac chaud du slip. Shocked




Comme je disais, y en a quand même un qui se la pête graaaave. Riki, LE bad boy qui porte la banane.




Pas de sang, pas de sexe, pas de bizarrerie dans l'immédiat. ça sent pas bon pour leur gueule!




"je suis un yakuza et je vous pouet. Vous voulez connaitre mon passe-temps favori?"...




..."c'est rigolo, c'est noyer mes victimes dans une piscine pleine d'éxcréments (les leurs bien sûr :eheh: )."




Cherchez moi un seul autre film ou un repas entre yakuzas ressemblerai à ça!




Miike oblige, la traditionnelle scène de carnage est bien là




Je ne dirais rien de la scène finale (barge), mais elle débute par un duel automobile énorme..




...Et se poursuit par un arrachage de bras. Tranquille. La suite est trop unique et inexpliquable. Il faut le voir soi-même ^^.


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DEAD OR ALIVE 2


Japon, 2000
Réalisateur: Takashi Miike
Genre: pêtage de câble mélancolique et nostalgique
Avec: Sho Aikawa, Riki Takeuchi...

L'histoire:

Alors qu'il s'apprête à assassiner un chef yakuza, Okamoto se fait devancer par un autre. Il empoche tout de même la somme qui lui était promise et retourne vers son île natale.
Là-bas, il tombe sur le mystérieux meurtrier. Un homme qu'il connaît en fait très bien, vu qu'il s'agit de son ami d'enfance, Sawada. Pendant un court moment, les deux hommes se replongent dans leur passé. Mais les yakuzas et les triades sont à leur poursuite.
Okamoto propose alors à Sawada de reprendre du service et de jouer les tueurs à gages afin de pouvoir offrir des vaccins aux enfants des pays défavorisés.


On prend les mêmes et on ne recommence PAS. Miike rappelle ses deux acteurs mais ne fait absolument pas le même film. Une suite? non plus. Sho Aikawa et Riki Takeuchi redeviennent les deux héros principaux comme dans le premier volet de la trilogie, mais leur personnages sont bien différents. Les thèmes changent également, ainsi que le traitement général du film, beaucoup plus posé, plus intimiste et plus nostalgique que DOA 1 . Ici Miike traite d'un sujet qui lui est cher, à savoir l'enfance, et la part d'enfance qui sommeille en chaque adulte. La possibilité donc d'assister aux souvenirs de deux tueurs, amis d'efance, partis sur les traces de leur passé. Le film est beau, émouvant, mais c'est sans compter l'imprevisibilté du réal, qui cassera le rythme de ce joli voyage en revenant à des scènes beaucoup plus malsaines, grands carnages ou rêglement de comptes, histoire de montrer le contraste de ces deux univers. A ce titre, la scène de la pièce de théàtre pour enfants, dans laquelle il insère quelques plans d'un viol en est un parfait exemple. Malgré ces quelques débordements de violence, DOA 2 peut se voir comme un hymne aux éternels gamins.



Sho Aikawa de flic triste dans le premier DOA, devient un tueur blond. Takashi pose cette bière!




Et puis quoi de mieux après un contrat rempli et une scène de meurtre qu'un petit tour de magie?




Ah si y a mieux, un gay tout en rose qui imite une fellation. Takashi lache cette seringue!




Le cours d'auto-défense de Takashi Miike: si vous êtes encerclé par un gang, il doit bien y avoir une grosse brique cachée dans votre dos. Servez-vous en pour assomer votre adversaire. C'est gognééééééééééé




Après un rapide retour d'acide, Miike tourne cette scène




Les tueurs ont peut-être gardé leur âme d'enfant, mais ils sont quand même nazes en dessin.




Une pièce de théàtre pour le moins originale. La tortue = clin d'oeil à Dragon Ball?




Riki se voit subitment pousser des ailes noires.

...
Takashi relache cette infirmière! Tu aura ta dose c'est promis, mais ne la mord plus.




Le type même de scène barrée. Un nain qui se fait tiré dans la tête..




...Suivi d'un schéma 3-D de la trajectoire exacte de chaque balle dans son crâne.




"Euh..ca va les gars?
-petit coup de barre mais après une dose ou deux on devrait être d'attaque pour DOA 3"


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DEAD OR ALIVE FINAL (DOA 3)


Japon, 2002
Réalisateur: Takashi Miike
Genre: pêtage de câble futuriste
Avec: Jean-Francois Derec!!...nan je déconne. Avec Sho Aikawa et Riki Takeuchi, en fait.

L'histoire:

En 2346, Yokohama, la belle ville portuaire japonaise, est devenue un véritable cauchemar urbain. Afin de lutter contre la surpopulation, la nouvelle société en place, dirigée par un maire fou, force les citoyens à prendre une drogue qui les rend stériles.
Un petit groupe de résistants cherche malgré tout à renverser le pouvoir. Ils vont être aidés par un réplicant nommé Ryu. Ce dernier va rapidement se retrouver confronté à un officier de police déterminé à mettre un terme aux agissements des révolutionnaires. Jusqu'à ce qu'il découvre que la vie qu'il mène n'est qu'un énorme mensonge...


Les deux acteurs sont toujours au casting, pour ce DOA 3 encore plus différents des deux autres. C'est également dans cet ultime volet de la saga que Miike va distiller le plus de références à d'autres films comme Blade Runner, la bouse verte avec Keanu, ou même ses propres films. A la vue des films cités, on imagine bien se trouver dans un métrage de SF: combats, ralentis/accelérés, vaisseaux volants dans le ciel, robots, etc...Le réal semble se faire plaisir avec ce genre qu'il adore. Même si les problêmes de budgets vont sérieusement le limiter, que ce soit dans les effets spéciaux ou les décors, il nous balance autant d'autres idées, plus ou moins farfelues, toujours inventives et surprenantes. A l'image du bad guy du film, unique en son genre, ou de la scène de fin phallucinante, que beaucoup de monde cherche aujourd'hui encore à comprendre (et qui, Miike oblige, peut très bien n'avoir aucun sens ^^). Un 3ème volet souvent considéré comme le plus faible, mais qui réserve tout de même son lot de bonnes surprises (bon rythme, acteurs excellents, trouvailles visuelles sympa), pour peu qu'on soit ouvert à ce cinéma étrange et totalement décomplexé de la bouboule.



Le futur. Tout pareil mais juste un vaisseau dans le ciel. Budget oblige.




Riki qui frime avec un katana. Et sa banane ne BOU-GE PAS! Je veux sa marque de gel.




Un petit clin d'oeil sympa à Ichi The Killer dans cette scène. Le 1 sur le t-shirt du mec est le même que celui que porte Ichi.




LE bad guy du film. éffrayant.




Quand il commence à faire chaud, les yakuzas sortent leur gros instruments (ahah...). Très belle mise en scène d'ailleurs.




Plusieurs acteurs du film sont morts d'overdose durant le tournage.




Riki montre sa banane à un enfant. cette phrase n'a aucu sous-entendu évidemment.




une image de la scène finale. Vous ne comprenez pas ce qu'elle représente? Vous n'êtes pas les seuls. Mais cette "machine" n'est sans doute pas dénuée d'une symbolique que peut-être seul Miike comprend.




OOOHHH :eek:


<embed src="http://www.youtube.com/v/oQP0B6f_DBk" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed>

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Songoku
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Ven 29 Juin - 21:19

Terrible ton roman photo... comme d'hab lol! Faut encore que je matte DOA 2 d'ailleurs scratch

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Songoku dit (19:40) :
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Ash
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Jeu 26 Juil - 18:05

Une petite pensée pour l'éternel acteur Leslie Cheung. 4 ans déjà qu'il s'est suicidé Crying or Very sad
L'acteur/chanteur à l'angélique tête d'ado restera une des plus grande stars asiatiques, et son nom n'et pas prêt d'être oublié, que ce soit dans le cinéma ou dans la chanson. Sad






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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Dim 12 Aoû - 19:33

Citation :


FUDOH


Japon, 1996
Réalisateur: Takashi Miike
Genre: Thriller écolier/ hémorragie visuelle
Durée: 1h38
Avec: Shosuke Tanihara, Riki Takeuchi

L'histoire:

Un Yakusa, père de deux garçons, échoue lors d'une mission et doit payer un tribut afin de prouver sa loyauté envers les autres familles de Yakusas. Pour cela, il doit tuer son fils aîné.
Dix ans plus tard, le jeune frère, devenu maintenant l'élève le plus intelligent et le plus populaire de son lycée, rassemble ses amis et décide de prendre sa revanche sur son père et tous les autres chefs Yakusas afin d'arrêter la pratique de ces coutumes ancestrales barbares, notamment celle qui consiste à tuer un membre de sa famille.


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Valeurs morales, messages ronflant, bon goût...c'est d'un chiant parfois.

Miike lui, au début de sa carrière, il a le nez plein de trucs en poudre super louche (info non-fondée bien sûr sunny ) et réalise donc un Fudoh dont le potentiel "folie furieuse" atteint des sommets. Sommet de violence décomplexée et parfaitement jouissive, sommet de trouvailles visuelles, sommet de scènes "nichons à l'air". Adapté d'un manga culte de Hitoshi Tanimura, Fudoh est repris de main de maître par un Miike en roue libre, qui filme tout ce qu'il lui passe par la tête. Mais il faut bien admettre que le scénar semblait être parfait pour le réal, avec ce gang Yakuza nouvelle génération, constitué de terreurs djeuns (ça va de la grosse brute du Lycée au charmant bambin à cartables et pitch choco ❤ ). Un défilé de personnages complêtement fous, un contraste total entre l'âge des acteurs et leur actions dans le film, montre que Miike parvient également à impregner le film d'un de ses thèmes favoris, à savoir l'enfance et ses traumatismes. Enfin des traumatismes, c'est toujours un euphémismes dans l'univers de ce réal, parce que les scènes de Fudoh atteignent quand même un degré de oufmaladie rarment atteint. Par exemple, un gamin parle en classe, le prof lui éclate la tête contre le pupitre, normal gni .
Enfin bref, Fudoh, c'est un condensé de sang, de cul, de scènes folles, d'action jouissive, de cabotinage en masse, de délire purement Takashisante pendant 1h30, un film généreux qui ne convertira pas les éternels détracteurs de Miike, mais se révèle être un objet filmique non identifié bougrement intriguant pour ceux qui le découvrent love .

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on peut avoir moins de 20 ans et être chef d'un gang, et se la jouer, et avoir un téléphone poignard. Sans dec. Cool




Genre je me la pête à poil avec mon katana. Si ton père te voit il te la coupe
p'tit con Mad




Riki Takeushi et son look inmitable. Et en plus il dit des trucs à double sens assez intriguants.




Les yakuzas, des mecs qui se fendent la gueule, dans tous les sens du terme.




Ca coule à flot dans Fudoh, notamment cette scène dans une voiture absolument énormissime.




Fudoh, ou comment deux gosses de 6 ans défoncent une tripotée de yakuzas sunny .




Hormis la vision assez agréable de la poitrine de cette écolière, il est bon de noter si vous ne l'avez pas remarquer que l'arme de prédilection de cette même écolière est une sarbacane qu'elle se met au préalable dans le vagin. (ça loupe quand elle à ses rêgles, véridique... Laughing )

PS: avec cette simple phrase, je pense que je viens de faire détester Miike à une grande partie des non-initiés du réal drunken




Le bizutage chez les Japonais, ça fait mal, très mal. Sad




Pas près d'être diffuser en prime-time quoi Very Happy




La pause goûter d'un gang Yakuza:

pendant qu'une écolière hermaphrodite urine debout...




les plus jeunes jouent au foot avec en guise de ballon, la tête de leur prof d'anglais...




...ET BUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUT cheers




Le retour de l'écolière hermaphrodite qui se voit pousser un sexe d'homme le temps de faire une partie de jambe en l'air avec la nouvelle prof d'anglais. Miike fétichiste jusqu'au bout




Le retour des adorateurs de pitch choco.
Ils sont votre pire cauchemar.




Et le retour de la femme sarbacane
mais en gros plan Razz


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Trailer:



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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Dim 12 Aoû - 21:27

et quelqu'un a vu shinobi?il avait l'air sympa
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Ven 7 Sep - 20:14

Citation :


THE HAPPINESS OF THE KATAKURIS


Japon, 2001
Réalisateur: il faut vraiment que je le précise à chaque fois? :mrgreen:
Genre: Comédie musicale/pâte à modeler/zomblard/tabassage de corbeaux à coups de bûches
Durée: 1h52
Avec: Kenji Sawada, Keiko Matsuzaka, Shinji Takeda...

L'histoire:

Les Katakuris tiennent une auberge que l'isolement et le manque chronique d'hôtes menacent de fermeture... jusqu'au jour où des clients se présentent. Seulement voilà, le lendemain de leur arrivée, les Katakuris les retrouvent raides morts. Pourquoi ? Comment ? Autant de questions auxquelles la famille ne cherche pas de réponses, préférant enterrer leurs convives vite fait bien fait...

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Je le dis là comme-ça tout de suite hein, c'est un des films les plus timbrés que j'ai pu voir, sans doute. Par timbré (ou barge, fou, déjanté, chtarbé, comme vous voulez), je ne parle pas d'éxcès quelquonque (graphiques, sanglants etc...), mais bien de mise en scène, de mélange de genres unique, qu'on ne verra jamais autre part que dans un film du maiiiiiiitre. Takashi Miike, ou l'art et la manière de conter un récit, puis, sans crier gare, de casser totalement le ton utiliser pour en adopter un tout nouveau (la même scène peut donc démarrer de manière très drôle pour finir de manière très triste, très glauque, ou très bizarroïde). Takashi Miike encore, ou la jouissance de se servir des clichés de tous les genres utilisés, puis de les démolir en les réutilisant à sa manière, c'est à dire souvent à grand renfort de second degré, d'ironie, ou encore d'humour noir. C'est pourquoi dans the happiness of the Katakuris, le réal ne se privera pas pour se moquer gentillement des comédie musicales (alors que c'est le genre prédominant du film!), de la télévision etc...
Mais le film parle avant tout d'une famille, les Katakuris, à qui il va arriver pleins de mésaventures. Sous-titré "la mélodie du malheur", le film respecte à la lettre ce terme, puisque tandis que les Katakuris chercheront par dessus tout à être une famille unie et heureuse, ce sont malheurs et problêmes qui vont s'accumuler dans l'auberge. Des clients (et ils sont rares) arrivent, mais ceux-ci ne pourront à chaque fois s'empêcher de mourir dans des conditions toujours plus étranges. Plutôt que de prévenir la policet ainsi risquer de dire adieu à leur auberge, la famille décide de mettre la main à la pâte,tntant de préserver leur petit havre de paix et de bonheur. C'est pourquoi, après quelques coups de pelles, les cadavres finiront les uns après les autres dans une fosse. Des histoires pour le moins glauques qui donnent à Miike l'envie d'accompagner tout ça d'un peu de musique. Le genre comédie musicale pointe donc aussi son nez. Entre les corps fraichement enterrés, une petite chansonette rigolote vient faire son apparition, illustrant problêmes sentimentaux de la fille, amour du père et de la mère, quand ce n'est pas toute la famille qui chante joyeusement dans un pré, hurlant leur bonheur en agitant les bras dans tout les sens. Des scènes drôles, kitchement géniales parfois (notamment la scène en karaoké), qui n'annoncent pas encore le top du top du portnawak ultime. En effet, et si un peu de pâte à modeler s'ajoutait à cette recette déjà alléchante? C'est chose faite, avec quelques scènes hilarantes (celle du grand-père et du pilote, un bonheur), qui font de ce happiness of the Katakuris une immense cour de récréation pour sales gosses à la tête pleine de rêves, un regard intelligent et ironique sur la recherche du bonheur. Là ou la trilogie DOA, ou Ichi the Killer montraient un monde fou par la folie furieuse, HOTK le fait avec un sourire grand comme une poutre super grande. Une manière pour Miike de dire que "eh oh, c'est du cinéma pouet, on s'en tape des rêgles, on est là pour prendre son pied avant tout". Et je le plussoie totalement ce gredin.

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Non seulement ça danse bien, ça chante bien, c'est frais et très drôle, mais en plus l'actrice se paye le luxe d'être super jolie love




Quand je parle de casser le ton, imaginez entre deux scènes comiques, un innatendu suicide hypra glauque Shocked




Pareil ici, cette fille, étouffée par le poid imposant de son partenaire, qui s'affale sur elle après une torride nuit d'amour (enfin une scène de baise quoi :mrgreen: )




J'ai demandé à la luuuuuuuuuuuuneuuuuuuuu




C'est bien connu, les gens heureux chantent sur un pré en agitant les bras pour éxprimer leur joie. Je le fais aussi. :jaimz: :pimbleu:




"Alors poupée, je t'apprend quoi en premier? Un noeud coulant ou mon noeud qui coule?"




C'est dommage, car la scène du Karaoké n'a pas été sous-titré en français, et est donc réservé aux Japonais. J'aurai bie aimé pousser la chansonette comme un excité devantma téloche :stefano:




Y a pas à dire, ce mec à un don pour trouver des endroits parfaits pour un rendez-vous.




Pâte à modeler je t'invoqueeeeeee!!! le film est dingue, le spectateur, lui, il jouit par les yeux.




En fait, nan, ne cherchez même pas à comprendre. :sdf:




Les zombies squattent, c'est la fête. Et en plus ils dansent, que demande le peuple?


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BANDE-ANNONCE:




EXTRAIT 1: LES JOIES DE LA PÂTE A MODELER.




EXTRAIT 2: QUI SE PRESENTE COUPABLE, LE CHOC DES GENERATIONS.




DIONNET PARLE DU FILM:



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Ash
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Jeu 18 Oct - 17:49



petite vidéo réalisée par mes bons soins. Un montage sur quelques films de mon réal préféré sunny

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Songoku
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Jeu 15 Nov - 21:54

Question pour ash (j'suppose que personne d'autre ne pourrait y repondre). Tu connait les films sur la légende Masashi Miyamoto ? Si oui , qu'est ce que ca vaut ? ^^

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Songoku dit (19:40) :
-y'avait 5 yakuza qui étaient deguisés en bébé
-alors j'leur ai peté la gueule
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Dim 18 Nov - 14:23

je connais une saga Musashi Miyamoto. Ca doit être ça.

jamais vu, mais il y a un coffret qui existe:


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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Lun 19 Nov - 3:01

Faute de frappe desolé. Oui je parle de ca. bon ben je vais voir c'que ca donne.

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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Ven 25 Juil - 11:33

Ouaaaa j'avais oublié ce topic^^

Ben moi, des films cités ici j'ai vu the host
A toute épreuve
old boy
et the blade


et ben ils sont tous à voir.
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Songoku
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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Sam 16 Aoû - 4:20



Date de sortie :
13 Décembre 2000
Réalisé par Takeshi Kitano
Avec Takeshi Kitano, Omar Epps, Kuroudo Maki
Genre : Policier
Durée : 1h 54min.
Titre original : Brother

Synopsis:
Pour ne pas se soumettre au clan qui a tué son boss, Yamamoto (Takeshi Kitano), un yakuza de Tokyo, retrouve son jeune demi-frère, Ken (Claude Maki), à Los Angeles. Celui-ci a arrêté ses études pour devenir dealer. Il présente Aniki, "son grand frère", à sa bande.
Débarqué aux Etats-Unis sans parler un mot d'anglais et confronté à une culture qui lui est totalement étrangère, Yamamoto reconnaît Denny (Omar Epps), un gangster afro-américain qu'il a balafré dans la rue. Malgré une certaine méfiance au départ, une amitié inattendue s'instaure entre les deux hommes, Denny étant le seul à comprendre réellement le code d'honneur des yakuzas.
Rapidement, Yamamoto retrouve la vie criminelle qu'il menait au Japon. Il prend la tête du gang, supprime le fournisseur de Ken et donne une leçon à un gang chicano qui voulait quitter son territoire. Le business est florissant, le gang en pleine expansion, le yakusa et ses hommes finissent même par s'allier avec leur rival japonais pour s'agrandir. Mais après son refus de traiter avec la mafia, Yamamoto va engager une nouvelle guerre qui s'annonce sans pitié.

(merki allociné)
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Je viens de finir de regarder ce film (oui secret story a fini a minuit ^^) qui est une pure merveille ! J'ai pas envie d'écrire un avis de 50 lignes parce que je suis peu fatigué, donc je le ferai pas. Mais pour un polar bien violent sur fond de musique mélancolique (OST excellente, mais ca n'engage que moi ^^), c'est ici que ca se passe.



Sinon j'me suis matté A toute épreuve y'a 2 jours ,merci Stranglehold :p. Les clins d'oeils (ca se dit ?) sont terribles ^^ Exemple, Chow sur son chariot ( qui roule) en train de flinguer tout ce qui bouge. Jouissif cheers Et le coup du bébé a sauvé (rien a voir avec le jeu ici) ... "excuse moi c'était de la confiture". Et tout ca qu'est super bien chorégraphié, terrible. Et puis y'a Chow Yun Fat merde !!! Sinon ash a tout dis dans son post à la premiere page.

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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Ven 21 Nov - 2:39



Si Ash me faisait l'immense plaisir de passé par ici, j'aurais voulu savoir si il avait vu ce film (pas sorti en France). J'pense que personne d'autre n'aurait pu s'y interesser de toute façon What a Face

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MessageSujet: Re: Cinéma asiatique   Mer 25 Mar - 15:15



Date de sortie : 18 Mars 2009
Réalisé par Na Hong-Jin
Avec Kim Yoon-seok, Ha Jeong-woo, Yeong-hie Seo
Film sud-coréen.
Genre : Action, Policier
Durée : 2h 3min.
Année de production : 2007


Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu'il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réalise qu'elles avaient toutes rencontré le même client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l'homme, persuadé qu'il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur.

Avis personnel:
A voir. La dernière demi heure est génial. Rien a ajouter. Le réalisateur ne carresse pas le spectateur dans le sens du poil, et c'est très bien comme ca.

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